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"La lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori: lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d’un auteur." Approbation d’Oriane (crayon de papier carmin) : c’est en effet une des façons de s’abstraire du tumulte du monde en se laissant porter par celui des mots. Écrire ne me semble pas très différent. Dans les deux cas le monde des mots se substitue à celui des êtres et des choses. Et dans ce monde nous détenons le pouvoir. Il me semble que Charlus a écrit quelque chose comme ça dans son journal.
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